De nouvelles molécules contre le cancer
Publié le | 28 février 2012 | Commentaires fermés
France – Italie
CNRS – Inserm
Une équipe franco-italienne menée par des chercheurs du CNRS et de l’Inserm vient de découvrir une nouvelle famille de composés qui pourrait permettre de traiter de nombreux cancers, notamment des tumeurs cérébrales et des cancers de la peau. Brevetées par le CNRS, ces molécules bloquent la voie de signalisation Hedgehog, une chaîne de réactions moléculaires dont le dérèglement serait impliqué dans plusieurs cancers.
La voie de signalisation Hedgehog est une cascade de réactions biochimiques complexes. Très active lors de l’embryogenèse, elle participe à la prolifération et à la différenciation des cellules, ainsi qu’à la mise en place de nombreux tissus. Chez l’adulte, elle joue notamment un rôle clé dans le maintien de cellules souches dans le cerveau.
Le dérèglement de cette voie participerait au développement de nombreux cancers, notamment de tumeurs cérébrales très agressives chez l’enfant. À l’origine des dysfonctionnements affectant la voie Hedgehog, on trouve notamment des mutations d’un récepteur membranaire appelé Smoothened, maillon essentiel permettant l’activation de cette voie.
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Une bactérie présente dans l’intestin des enfants autistes
Publié le | 26 février 2012 | Commentaires fermés
Bacteria in the gut of autistic children different from non-autistic children
USA
Mailman School of Public Health at Columbia University
The underlying reason autism is often associated with gastrointestinal problems is an unknown, but new results to be published in the online journal mBio® on January 10 reveal that the guts of autistic children differ from other children in at least one important way: many children with autism harbor a type of bacteria in their guts that non-autistic children do not. The study was conducted by Brent Williams and colleagues at the Mailman School of Public Health at Columbia University.
Earlier work has revealed that autistic individuals with gastrointestinal symptoms often exhibit inflammation and other abnormalities in their upper and lower intestinal tracts. However, scientists do not know what causes the inflammation or how the condition relates to the developmental disorders that characterize autism.
OGM : « Le débat d’un point de vue sanitaire est clos »
Publié le | 14 décembre 2011 | Commentaires fermés
Nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité un article paru sur le site « Bonjour Docteur » le 13 décembre 2011. Dans le débat sur les OGM cette information est importante. Il y a fort à parier que le débat ne sera pas si facilement clos…
Une étude à paraître dans la revue Food and Chemical Technology établit que les animaux nourris aux plantes OGM ne présentent pas plus de problèmes de santé que les autres.
Il aura fallu un an à l’équipe d’Agnès Ricroch, généticienne à AgroParisTech et à l’Institut des sciences et des industries du vivant et de l’environnement, et professeur à l’Université Paris-Sud, pour éplucher les données de 24 études internationales. « Notre objectif était d’analyser l’impact d’une alimentation à base d’OGM sur les animaux, sur une période de plus de 90 jours », explique Anne Ricroch.
Des molécules cancéreuses uniques… en pleine action
Publié le | 13 décembre 2011 | Commentaires fermés
Canada
Université de Montréal – Université de Sherbrook
Des chercheurs de l’Université de Montréal ont révélé comment une molécule appelée télomérase contribue à maintenir l’intégrité de notre code génétique et, lorsqu’elle est engagée dans la dérégulation du code, son rôle important dans l’apparition du cancer.
« Chaque fois que nos cellules se divisent, elles ont besoin de recopier complètement l’ADN génomique qui code nos gènes, mais le génome rapetisse chaque fois, jusqu’à ce que la cellule cesse de se diviser, explique Pascal Chartrand, professeur de biochimie à l’Université de Montréal. Toutefois, la télomérase ajoute aux extrémités de notre génome de petits éléments d’ADN appelés télomères. Les télomères maintiennent la stabilité du génome, ce qui permet aux cellules de se diviser indéfiniment et de devenir cancéreuses.
Tuer les métastases dans leur nid
Publié le | 13 décembre 2011 | Commentaires fermés
Suisse
Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC) – Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL)
Les tumeurs secondaires ne se développent qu’en présence d’une certaine protéine, identifiée par des chercheurs de l’ISREC / EPFL. Ces résultats pourraient ouvrir la voie à de nouvelles options thérapeutiques pour traiter les cancers avancés et prévenir l’apparition de métastases.
La prolifération de métastases est souvent la première cause des complications et des décès liés à un cancer. Pour la première fois, des chercheurs se sont intéressés de très près au développement de celles-ci au lieu de se concentrer sur les cancers «originaux». Ce faisant, une équipe de l’Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC), à l’EPFL, est parvenue à identifier une protéine jouant un rôle de premier plan dans le développement des métastases. En la bloquant, les chercheurs ont pu prévenir la formation de cancers secondaires chez les souris.

