OGM : « Le débat d’un point de vue sanitaire est clos »
Publié le | 14 décembre 2011 | Commentaires fermés
Nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité un article paru sur le site « Bonjour Docteur » le 13 décembre 2011. Dans le débat sur les OGM cette information est importante. Il y a fort à parier que le débat ne sera pas si facilement clos…
Une étude à paraître dans la revue Food and Chemical Technology établit que les animaux nourris aux plantes OGM ne présentent pas plus de problèmes de santé que les autres.
Il aura fallu un an à l’équipe d’Agnès Ricroch, généticienne à AgroParisTech et à l’Institut des sciences et des industries du vivant et de l’environnement, et professeur à l’Université Paris-Sud, pour éplucher les données de 24 études internationales. « Notre objectif était d’analyser l’impact d’une alimentation à base d’OGM sur les animaux, sur une période de plus de 90 jours », explique Anne Ricroch.
Des molécules cancéreuses uniques… en pleine action
Publié le | 13 décembre 2011 | Commentaires fermés
Canada
Université de Montréal – Université de Sherbrook
Des chercheurs de l’Université de Montréal ont révélé comment une molécule appelée télomérase contribue à maintenir l’intégrité de notre code génétique et, lorsqu’elle est engagée dans la dérégulation du code, son rôle important dans l’apparition du cancer.
« Chaque fois que nos cellules se divisent, elles ont besoin de recopier complètement l’ADN génomique qui code nos gènes, mais le génome rapetisse chaque fois, jusqu’à ce que la cellule cesse de se diviser, explique Pascal Chartrand, professeur de biochimie à l’Université de Montréal. Toutefois, la télomérase ajoute aux extrémités de notre génome de petits éléments d’ADN appelés télomères. Les télomères maintiennent la stabilité du génome, ce qui permet aux cellules de se diviser indéfiniment et de devenir cancéreuses.
Tuer les métastases dans leur nid
Publié le | 13 décembre 2011 | Commentaires fermés
Suisse
Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC) – Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL)
Les tumeurs secondaires ne se développent qu’en présence d’une certaine protéine, identifiée par des chercheurs de l’ISREC / EPFL. Ces résultats pourraient ouvrir la voie à de nouvelles options thérapeutiques pour traiter les cancers avancés et prévenir l’apparition de métastases.
La prolifération de métastases est souvent la première cause des complications et des décès liés à un cancer. Pour la première fois, des chercheurs se sont intéressés de très près au développement de celles-ci au lieu de se concentrer sur les cancers «originaux». Ce faisant, une équipe de l’Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC), à l’EPFL, est parvenue à identifier une protéine jouant un rôle de premier plan dans le développement des métastases. En la bloquant, les chercheurs ont pu prévenir la formation de cancers secondaires chez les souris.
Cancers de l’ovaire – Découverte d’une double signature prédictive
Publié le | 9 décembre 2011 | Commentaires fermés
France
Inserm
Cancers de l’ovaire – Découverte d’une double signature prédictive de l’agressivité tumorale et de la réponse au traitement
Dans les cancers de l’ovaire, une équipe de l’Inserm vient de découvrir deux signatures moléculaires exclusives ayant valeur de pronostic. La signature de « stress oxydant » permet d’identifier des tumeurs, certes agressives, mais plus sensibles au traitement. La signature de type « fibrose » caractérise les tumeurs à fort risque de dissémination tumorale. La signature « stress oxydant » est donc de meilleur pronostic que la signature « fibrose ». Cette découverte devrait faire évoluer le pronostic et la prise en charge des cancers de l’ovaire.
La contrepartie de la respiration est la production de dérivés de l’oxygène qui peuvent agresser la cellule. C’est le stress oxydant. Le plus souvent, la cellule élimine ce stress. Toutefois lorsque les cellules sont débordées ou qu’elles ne disposent pas de ressources anti-oxydantes suffisantes, le stress oxydatif provoque des altérations, favorisant le développement des cancers. Ces mécanismes sont au cœur des recherches de l’équipe « stress et cancer », dirigée à l’Institut Curie par Fatima Mechta-Grigoriou, directrice de recherche Inserm.
Des nanoparticules de carbone au service de la lutte contre la maladie de Parkinson
Publié le | 7 décembre 2011 | Commentaires fermés
Europe – Pologne
Commission européenne – Institut de Physique Chimie de l’Academie polonaise des Sciences
Carbon nanostructures for easier detection of Parkinson’s disease
L’un des problèmes susceptibles d’affecter le système nerveux de l’homme est la carence en dopamine. Cependant, évaluer les taux de dopamine est une opération coûteuse, qui nécessite des équipements sophistiqués que l’on ne trouve pas dans le cabinet des médecins. Une équipe de scientifiques polonais a développé une méthode permettant de détecter la dopamine en solution, d’une manière à la fois simple et économique.
Ce nouveau développement dans la détection de la dopamine pourrait ouvrir la voie à la mise en place d’analyses médicales rapides et peu coûteuses, auxquelles les médecins pourraient avoir recours même au sein de leurs cabinets. Les informations ainsi récoltées aideront ensuite les médecins à déterminer la probabilité qu’un patient ne développe certains troubles communs du système nerveux, tels que la maladie de Parkinson.

