Asthme et médecines douces
Publié le | 3 décembre 2010 | Commentaires fermés
Canada
Université de Montréal
Les enfants asthmatiques qui, en remplacement ou en complément de leur médication, sont soumis à des médecines douces pour traiter leur asthme maitrisent moins bien leur maladie que les enfants qui ne sont pas soumis à ces médecines parallèles.
C’est l’une des principales conclusions qui ressort d’une étude dirigée par la Dre Francine Ducharme, professeure au Département de pédiatrie et chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine. L’étude a porté sur plus de 2000 enfants atteints d’asthme à différents niveaux de gravité et dont l’âge moyen est de six ans. Parmi eux, 13 % étaient soumis à des médecines douces, les principales étant l’acupuncture 11 %, l’homéopathie 18 % et les suppléments vitaminiques 24 %.
L’étude ne permet toutefois pas d’établir le sens de la relation, à savoir si le mauvais contrôle découle du recours aux médecines complémentaires ou si les parents y font appel parce que l’asthme est plus difficilement maitrisé.
Communiqué de l’Université de Montréal

