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	<description>L&#039;actualité médicale en quelques minutes</description>
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		<title>De nouvelles molécules contre le cancer</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 17:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cancer]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2012/02/de-nouvelles-molecules-contre-le-cancer/">De nouvelles molécules contre le cancer</a></p><p>France &#8211; Italie CNRS &#8211; Inserm Une équipe franco-italienne menée par des chercheurs du CNRS et de l&#8217;Inserm vient de découvrir une nouvelle famille de composés qui pourrait permettre de traiter de nombreux cancers, notamment des tumeurs cérébrales et des cancers de la peau. Brevetées par le CNRS, ces molécules bloquent la voie de signalisation [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2012/02/de-nouvelles-molecules-contre-le-cancer/">De nouvelles molécules contre le cancer</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>France &#8211; Italie</strong><br />
CNRS &#8211; Inserm</p>
<blockquote><p>Une équipe franco-italienne menée par des chercheurs du CNRS et de l&#8217;Inserm vient de découvrir une nouvelle famille de composés qui pourrait permettre de traiter de nombreux cancers, notamment des tumeurs cérébrales et des cancers de la peau. Brevetées par le CNRS, ces molécules bloquent la voie de signalisation Hedgehog, une chaîne de réactions moléculaires dont le dérèglement serait impliqué dans plusieurs cancers.</p></blockquote>
<p>La voie de signalisation Hedgehog est une cascade de réactions biochimiques complexes. Très active lors de l&#8217;embryogenèse, elle participe à la prolifération et à la différenciation des cellules, ainsi qu&#8217;à la mise en place de nombreux tissus. Chez l&#8217;adulte, elle joue notamment un rôle clé dans le maintien de cellules souches dans le cerveau.<br />
Le dérèglement de cette voie participerait au développement de nombreux cancers, notamment de tumeurs cérébrales très agressives chez l&#8217;enfant. À l&#8217;origine des dysfonctionnements affectant la voie Hedgehog, on trouve notamment des mutations d&#8217;un récepteur membranaire appelé Smoothened, maillon essentiel permettant l&#8217;activation de cette voie.<br />
<span id="more-2853"></span>Plusieurs laboratoires pharmaceutiques ont développé des molécules capables de bloquer Smoothened. Grâce à ces composés antagonistes du récepteur, ils sont parvenus à enrayer le développement de certaines tumeurs. Cependant, les expériences menées sur des modèles animaux et chez l&#8217;Homme font état de l&#8217;apparition de résistances à ces traitements. De nouvelles mutations de Smoothened dans les cellules tumorales rendent inefficaces les antagonistes chargés de l&#8217;inactiver.<br />
Voilà pourquoi il est important d&#8217;en trouver de nouveaux et de mieux comprendre les mécanismes liés à ces résistances. Pour découvrir de nouveaux composés antagonistes de Smoothened, l&#8217;équipe de chercheurs coordonnée par Martial Ruat a adopté une stratégie originale : un criblage virtuel de banques de molécules informatisées. Parmi quelque 500 000 molécules répertoriées dans ces banques, ils ont recherché celles dont la structure serait susceptible de produire le même effet que les molécules connues pour bloquer Smoothened. Sur une vingtaine de molécules candidates, les chercheurs en ont sélectionné une. Puis, en modifiant légèrement sa structure afin de l&#8217;optimiser, ils ont découvert une famille de composés, appelés MRT.<br />
Ils ont ensuite testé leur activité biologique sur des cellules de souris en culture. Résultat : les composés MRT, et plus particulièrement l&#8217;un dentre eux, lacylguanidine MRT83, bloquent la prolifération des cellules suspectées d&#8217;être à l&#8217;origine de tumeurs cérébrales. De plus, ces nouveaux composés inhibent Smoothened avec une activité égale ou supérieure à celle de composés déjà connus. Plusieurs années de tests sont nécessaires avant que de nouvelles molécules prometteuses telles que les composés MRT puissent être commercialisées comme médicaments.<br />
Néanmoins, leurs propriétés pourraient permettre d&#8217;en savoir plus sur le fonctionnement, la structure tridimensionnelle et la localisation des récepteurs Smoothened. Ces composés MRT aideraient ainsi à comprendre l&#8217;origine des résistances que développent les tumeurs. Ces travaux pourraient déboucher sur la découverte de nouvelles cibles et stratégies thérapeutiques pour combattre certains cancers.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2495.htm" target="_blank">Communiqué</a> du CNRS<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/jm2013369" target="_blank">Résumé</a> &#8211; Journal of Medical Chemistry</p>
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		<title>Une bactérie présente dans l&#8217;intestin des enfants autistes</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2012/02/une-bacterie-presente-dans-lintestin-des-enfants-autistes/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 18:21:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2012/02/une-bacterie-presente-dans-lintestin-des-enfants-autistes/">Une bactérie présente dans l&#8217;intestin des enfants autistes</a></p><p>Bacteria in the gut of autistic children different from non-autistic children USA Mailman School of Public Health at Columbia University The underlying reason autism is often associated with gastrointestinal problems is an unknown, but new results to be published in the online journal mBio® on January 10 reveal that the guts of autistic children differ [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2012/02/une-bacterie-presente-dans-lintestin-des-enfants-autistes/">Une bactérie présente dans l&#8217;intestin des enfants autistes</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><h2>Bacteria in the gut of autistic children different from non-autistic children</h2>
<p><strong>USA</strong><br />
Mailman School of Public Health at Columbia University</p>
<blockquote><p>The underlying reason autism is often associated with gastrointestinal problems is an unknown, but new results to be published in the online journal mBio® on January 10 reveal that the guts of autistic children differ from other children in at least one important way: many children with autism harbor a type of bacteria in their guts that non-autistic children do not. The study was conducted by Brent Williams and colleagues at the Mailman School of Public Health at Columbia University.</p></blockquote>
<p>Earlier work has revealed that autistic individuals with gastrointestinal symptoms often exhibit inflammation and other abnormalities in their upper and lower intestinal tracts. However, scientists do not know what causes the inflammation or how the condition relates to the developmental disorders that characterize autism.</p>
<p><span id="more-2844"></span>The research results appearing in mBio® indicate the communities of microorganisms that reside in the gut of autistic children with gastrointestinal problems are different than the communities of non-autistic children. Whether or not these differences are a cause or effect of autism remains to be seen. &nbsp;&raquo;The relationship between different microorganisms and the host and the outcomes for disease and development is an exciting issue,&nbsp;&raquo; says Christine A. Biron, the Brintzenhoff Professor of Medical Science at Brown University and editor of the study. &laquo;&nbsp;This paper is important because it starts to advance the question of how the resident microbes interact with a disorder that is poorly understood.&nbsp;&raquo; Bacteria belonging to the group Sutterella represented a relatively large proportion of the microorganisms found in 12 of 23 tissue samples from the guts of autistic children, but these organisms were not detected in any samples from non-autistic children. Why this organism is present only in autistic kids with gastrointestinal problems and not in unaffected kids is unclear. &nbsp;&raquo;Sutterella has been associated with gastrointestinal diseases below the diaphragm, and whether its a pathogen or not is still not clear,&nbsp;&raquo; explains Jorge Benach, Chairman of the Department of Microbiology at Stony Brook University and a reviewer of the report. &laquo;&nbsp;It is not a very well-known bacterium.&nbsp;&raquo;  In children with autism, digestive problems can be quite serious and can contribute to behavioral problems, making it difficult for doctors and therapists to help their patients. Autism, itself, is poorly understood, but the frequent linkage between this set of developmental disorders and problems in the gut is even less so. Benach says the study was uniquely powerful because they used tissue samples from the guts of patients. &laquo;&nbsp;Most work that has been done linking the gut microbiome with autism has been done with stool samples,&nbsp;&raquo; says Benach, but the microorganisms shed in stool dont necessarily represent the microbes that line the intestinal wall. &laquo;&nbsp;What may show up in a stool sample may be different from what is directly attached to the tissue,&nbsp;&raquo; he says. Tissue biopsy samples require surgery to acquire and represent a difficult process for the patient, facts that underscore the seriousness of the gastrointestinal problems many autistic children and their families must cope with. Benach emphasizes that the study is statistically powerful, but future work is needed to determine what role Sutterella plays, if any, in the problems in the gut. &laquo;&nbsp;It is an observation that needs to be followed through,&nbsp;&raquo; says Benach. # # # mBio® is an open access online journal published by the American Society for Microbiology to make microbiology research broadly accessible. The focus of the journal is on rapid publication of cutting-edge research spanning the entire spectrum of microbiology and related fields. It can be found online at http://mbio.asm.org. The American Society for Microbiology is the largest single life science society, composed of over 39,000 scientists and health professionals. ASMs mission is to advance the microbiological sciences as a vehicle for understanding life processes and to apply and communicate this knowledge for the improvement of health and environmental and economic well-being worldwide.</p>
<p><a href="http://www.asm.org/index.php/news-room/bacteria-in-the-gut-of-autistic-children-different-from-non-autistic-children.html?title=Bacteria+in+the+gut+of+autistic+children+different+from+non-autistic+children" target="_blank">Communiqué</a> de l&#8217;American Society for Microbiology<br />
Communication des chercheurs -<a href="http://mbio.asm.org/content/3/1/e00261-11.abstract?sid=19034e2e-aa71-4c7a-941a-f13cc224e19b" target="_blank"> Résumé</a> &#8211; mBio</p>
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		<title>OGM : « Le débat d’un point de vue sanitaire est clos »</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/ogm-le-debat-dun-point-de-vue-sanitaire-est-clos/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 08:48:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé publique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/ogm-le-debat-dun-point-de-vue-sanitaire-est-clos/">OGM : « Le débat d’un point de vue sanitaire est clos »</a></p><p>Nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité un article paru sur le site &#171;&#160;Bonjour Docteur&#160;&#187; le 13 décembre 2011. Dans le débat sur les OGM cette information est importante. Il y a fort à parier que le débat ne sera pas si facilement clos&#8230; Une étude à paraître dans la revue Food and Chemical Technology établit que [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/ogm-le-debat-dun-point-de-vue-sanitaire-est-clos/">OGM : « Le débat d’un point de vue sanitaire est clos »</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité un article paru sur le site &laquo;&nbsp;<a href="http://www.bonjour-docteur.com/actualite-sante-ogm--le-debat-d-un-point-de-vue-sanitaire-est-clos--5544.asp?1=1">Bonjour Docteur</a>&nbsp;&raquo; le 13 décembre 2011. Dans le débat sur les OGM cette information est importante. </strong><strong>Il y a fort à parier que le débat ne sera pas si facilement clos&#8230;</strong></p>
<div><strong><br />
</strong></div>
<blockquote><p>Une étude à paraître dans la revue Food and Chemical Technology établit que les animaux nourris aux plantes OGM ne présentent pas plus de problèmes de santé que les autres.</p></blockquote>
<p>Il aura fallu un an à l&#8217;équipe d&#8217;Agnès Ricroch, généticienne à AgroParisTech et à l&#8217;Institut des sciences et des industries du vivant et de l&#8217;environnement, et professeur à l&#8217;Université Paris-Sud, pour éplucher les données de 24 études internationales. &laquo;&nbsp;Notre objectif était d&#8217;analyser l&#8217;impact d&#8217;une alimentation à base d&#8217;OGM sur les animaux, sur une période de plus de 90 jours&nbsp;&raquo;, explique Anne Ricroch.</p>
<p><span id="more-2831"></span>Ces 90 jours représentent le délai réglementaire utilisé lors des tests toxicologiques préalables à la mise sur le marché des plantes ou des aliments OGM.</p>
<p><strong>Des études sérieuses et variées</strong></p>
<p>Pour atteindre son objectif, l&#8217;équipe a passé au crible plusieurs études réalisées par des instituts et organismes indépendants américain, brésilien, japonais et norvégien entre autres. &laquo;&nbsp;Nous avons bien sûr vérifié l&#8217;absence de conflit d&#8217;intérêt, le mode de financement. La plupart de ces travaux étaient subventionnés par les gouvernements&nbsp;&raquo;, poursuit la généticienne. La force de ces 24 études était qu&#8217;elles étaient réalisées sur des durées différentes, sur plusieurs générations, mais aussi sur des animaux variés.</p>
<p>Poulet, rat, souris, chèvres, vaches&#8230; Tous ces animaux de laboratoires ont été nourris pendant trois mois avec des plantes transgéniques comme le maïs, le riz, le soja, la pomme de terre ou encore la triticale (un croisement du blé et du seigle). Le taux fixé par l&#8217;OCDE depuis 1998, à savoir 33 % de leur régime, a été respecté.</p>
<p><strong>Pas de preuve de nocivité</strong></p>
<p>A partir de ces données, les chercheurs &#8211; la généticienne Agnès Ricroch mais aussi les toxicologues Alain Paris et Gérard Pascal ainsi que des biologistes, Jean-Baptiste Bergé et Marcel Kuntz &#8211; ont étudié la croissance, le poids des organes, leur développement, les enzymes du sang , les organes de la reproduction, le pancréas, le cerveau, le cœur de ces animaux.</p>
<p>Ils en ont conclu deux choses. Premièrement, les recommandations de l&#8217;OCDE ont été bien suivies par les pays. Deuxièmement, les OGM ne sont pas nocifs d&#8217;un point de vue sanitaire sur les animaux.</p>
<p>Pour Agnès Ricroch, &laquo;&nbsp;le débat sur les OGM d&#8217;un point de vue sanitaire est clos. Le fait qu&#8217;il n&#8217;y ait pas d&#8217;effet secondaire au-delà de 90 jours et surtout que cela concerne plusieurs générations d&#8217;animaux est la preuve de leur innocuité&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Pour alimenter le débat :</strong><br />
<a href="http://www.francemedicale.com/dangergenetique_refs.html" target="_blank">Un choix</a> d&#8217;articles et d&#8217;ouvrages sur le sujet (un peu anciens)</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Des molécules cancéreuses uniques&#8230; en pleine action</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/des-molecules-cancereuses-uniques-en-pleine-action/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 16:59:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biologie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/des-molecules-cancereuses-uniques-en-pleine-action/">Des molécules cancéreuses uniques&#8230; en pleine action</a></p><p>Canada Université de Montréal &#8211; Université de Sherbrook Des chercheurs de l&#8217;Université de Montréal ont révélé comment une molécule appelée télomérase contribue à maintenir l&#8217;intégrité de notre code génétique et, lorsqu&#8217;elle est engagée dans la dérégulation du code, son rôle important dans l&#8217;apparition du cancer. « Chaque fois que nos cellules se divisent, elles ont [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/des-molecules-cancereuses-uniques-en-pleine-action/">Des molécules cancéreuses uniques&#8230; en pleine action</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Canada</strong><br />
Université de Montréal &#8211; Université de Sherbrook</p>
<blockquote><p>Des chercheurs de l&#8217;Université de Montréal ont révélé comment une molécule appelée télomérase contribue à maintenir l&#8217;intégrité de notre code génétique et, lorsqu&#8217;elle est engagée dans la dérégulation du code, son rôle important dans l&#8217;apparition du cancer.</p></blockquote>
<p>« Chaque fois que nos cellules se divisent, elles ont besoin de recopier complètement l&#8217;ADN génomique qui code nos gènes, mais le génome rapetisse chaque fois, jusqu&#8217;à ce que la cellule cesse de se diviser, explique Pascal Chartrand, professeur de biochimie à l&#8217;Université de Montréal. Toutefois, la télomérase ajoute aux extrémités de notre génome de petits éléments d&#8217;ADN appelés télomères. Les télomères maintiennent la stabilité du génome, ce qui permet aux cellules de se diviser indéfiniment et de devenir cancéreuses.</p>
<p><span id="more-2815"></span>Normalement, la télomérase n&#8217;est pas active, mais on ne comprend pas très bien comment elle est contrôlée. L&#8217;une des difficultés provient du fait que nous avons besoin de voir exactement l&#8217;action qu&#8217;exerce chacune des molécules de télomérase sur notre génome, et à quel moment cette action s&#8217;exerce. » Franck Gallardo, auteur principal de l&#8217;étude, ajoute que l&#8217;équipe a réussi à appliquer des techniques auxquelles elle a recourt pour d&#8217;autres travaux qu&#8217;elle effectue dans son laboratoire. « Nous avons pu, dans les faits, voir l&#8217;action individuelle de la télomérase sur les cellules », précise-t-il.</p>
<p>les chercheurs ont pu étiqueter la télomérase à l&#8217;aide de protéines fluorescentes, ce qui leur a permis de l&#8217;observer dans des organismes unicellulaires vivants. Grâce à cette percée technologique, ils ont observé que, contrairement aux théories précédentes, un grand nombre de télomérases se forment en grappes sur quelques télomères et allongent ceux-ci à chaque cycle cellulaire. Par ailleurs, ils ont identifié des facteurs de régulation qui restreignent l&#8217;activité de la télomérase à l&#8217;intérieur d&#8217;une période de temps très brève, avant que la cellule se divise. Cette nouvelle technologie offre la possibilité d&#8217;étudier l&#8217;activité d&#8217;un facteur clé de l&#8217;apparition du cancer au niveau moléculaire au sein de son environnement cellulaire.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-de-la-sante/20111208-des-scientifiques-capturent-des-molecules-cancereuses-uniques-.-en-pleine-action.html" target="_blank">Communiqué</a> de l&#8217;Université de Montréal<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://www.cell.com/molecular-cell/abstract/S1097-2765(11)00844-6#Summary" target="_blank">Article</a> &#8211; <em>Molecular Cell</em></p>
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		<title>Tuer les métastases dans leur nid</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/tuer-les-metastases-dans-leur-nid/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 16:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Métastases]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/tuer-les-metastases-dans-leur-nid/">Tuer les métastases dans leur nid</a></p><p>Suisse Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC) &#8211; Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) Les tumeurs secondaires ne se développent qu’en présence d’une certaine protéine, identifiée par des chercheurs de l’ISREC / EPFL. Ces résultats pourraient ouvrir la voie à de nouvelles options thérapeutiques pour traiter les cancers avancés et prévenir l’apparition [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/tuer-les-metastases-dans-leur-nid/">Tuer les métastases dans leur nid</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Suisse</strong><br />
Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC) &#8211; Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL)</p>
<blockquote><p>Les tumeurs secondaires ne se développent qu’en présence d’une certaine protéine, identifiée par des chercheurs de l’ISREC / EPFL. Ces résultats pourraient ouvrir la voie à de nouvelles options thérapeutiques pour traiter les cancers avancés et prévenir l’apparition de métastases.</p></blockquote>
<p>La prolifération de métastases est souvent la première cause des complications et des décès liés à un cancer. Pour la première fois, des chercheurs se sont intéressés de très près au développement de celles-ci au lieu de se concentrer sur les cancers «originaux». Ce faisant, une équipe de l’Institut suisse de recherche expérimentale contre le cancer (ISREC), à l’EPFL, est parvenue à identifier une protéine jouant un rôle de premier plan dans le développement des métastases. En la bloquant, les chercheurs ont pu prévenir la formation de cancers secondaires chez les souris.</p>
<p><span id="more-2817"></span></p>
<p>Les scientifiques savaient déjà que des cellules cancéreuses se diffusent un peu partout dans le corps lorsqu’une tumeur maligne s’y est déclarée. Celles-ci ne déclenchent toutefois pas toujours un cancer secondaire. Toutes les cellules cancéreuses ne sont pas égales: seule une partie d’entre elles, les «cellules souches cancéreuses», peuvent initier des métastases. Pour autant, par surcroît, qu&#8217;elles puissent s&#8217;installer dans un «nid» – ou une niche – propice à leur développement.</p>
<p>L’équipe de l’ISREC a pu mettre en évidence certaines des conditions nécessaires à la propagation des cancers. «Nous avons en particulier identifié une protéine, la périostine, dans les niches où se développent les métastases, explique Joerg Huelsken, titulaire à l’EPFL de la Chaire Debiopharm en transduction des signaux dans l’oncogenèse. Sans cette protéine, la cellule souche cancéreuse ne déclenche pas de métastase, mais disparaît ou reste dormante.»</p>
<p>Peu d’effets secondaires chez les souris</p>
<p>Naturellement présente dans la matrice extracellulaire, cette molécule intervient lors du développement du fœtus. Chez l’adulte, elle ne reste active que dans des organes spécifiques – glandes mammaires, os, peau et intestin. Grâce à ces nouvelles recherches, il semble désormais prouvé qu’elle joue un rôle essentiel dans l’environnement dont a besoin une cellule souche cancéreuse pour développer une métastase. Des souris mutantes, ne possédant pas cette protéine, ont prouvé leur résistance à la formation de tumeurs secondaires. «Nous avons aussi développé un anticorps qui se greffe sur cette protéine et la rend inopérante, et nous espérons ainsi être capables de bloquer le processus de création de métastases», reprend Joerg Huelsken.</p>
<p>Lors de ces expériences, le fait de bloquer la protéine périostine n’a eu que peu d’effets secondaires indésirables. «Cela ne veut toutefois pas dire qu’il en ira de même chez l’humain, prévient le chercheur. Il n’est même pas certain que nous parviendrons un jour à trouver un anticorps équivalent pour l’homme.»</p>
<p>Ces découvertes sont toutefois porteuses d’espoir. D’autant plus qu’il est désormais connu que les tumeurs malignes tendent à essaimer plus rapidement que ce que l’on croyait par le passé. Eviter le développement de métastases apparaît donc comme une option thérapeutique importante pour limiter les effets des cancers.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://actu.epfl.ch/news/tuer-les-metastases-dans-leur-nid/" target="_blank">Communiqué</a> de l&#8217;EPFL<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature10694.html" target="_blank">Résumé</a> &#8211; <em>Nature </em></p>
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		<title>Cancers de l’ovaire &#8211; Découverte d’une double signature prédictive</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/cancers-de-l%e2%80%99ovaire-decouverte-d%e2%80%99une-double-signature-predictive/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 15:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Chimiothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer de l'ovaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/cancers-de-l%e2%80%99ovaire-decouverte-d%e2%80%99une-double-signature-predictive/">Cancers de l’ovaire &#8211; Découverte d’une double signature prédictive</a></p><p>France Inserm Cancers de l’ovaire &#8211; Découverte d’une double signature prédictive de l’agressivité tumorale et de la réponse au traitement Dans les cancers de l’ovaire, une équipe de l&#8217;Inserm vient de découvrir deux signatures moléculaires exclusives ayant valeur de pronostic. La signature de &#171;&#160;stress oxydant&#160;&#187; permet d’identifier des tumeurs, certes agressives, mais plus sensibles au [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/cancers-de-l%e2%80%99ovaire-decouverte-d%e2%80%99une-double-signature-predictive/">Cancers de l’ovaire &#8211; Découverte d’une double signature prédictive</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>France</strong><br />
Inserm</p>
<h2>Cancers de l’ovaire &#8211; Découverte d’une double signature prédictive de l’agressivité tumorale et de la réponse au traitement</h2>
<blockquote><p>Dans les cancers de l’ovaire, une équipe de l&#8217;Inserm vient de découvrir deux signatures moléculaires exclusives ayant valeur de pronostic. La signature de &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; permet d’identifier des tumeurs, certes agressives, mais plus sensibles au traitement. La signature de type &laquo;&nbsp;fibrose&nbsp;&raquo; caractérise les tumeurs à fort risque de dissémination tumorale. La signature &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; est donc de meilleur pronostic que la signature &laquo;&nbsp;fibrose&nbsp;&raquo;. Cette découverte devrait faire évoluer le pronostic et la prise en charge des cancers de l’ovaire.</p></blockquote>
<p>La contrepartie de la respiration est la production de dérivés de l’oxygène qui peuvent agresser la cellule. C’est le stress oxydant. Le plus souvent, la cellule élimine ce stress. Toutefois lorsque les cellules sont débordées ou qu’elles ne disposent pas de ressources anti-oxydantes suffisantes, le stress oxydatif provoque des altérations, favorisant le développement des cancers. Ces mécanismes sont au cœur des recherches de l’équipe &laquo;&nbsp;stress et cancer&nbsp;&raquo;, dirigée à l’Institut Curie par Fatima Mechta-Grigoriou, directrice de recherche Inserm.</p>
<p><span id="more-2804"></span> Elle vient de mettre en évidence, dans les cancers de l’ovaire, deux signatures moléculaires, qui permettent d’émettre un pronostic sur l’évolution de la maladie. En effet, les tumeurs de l’ovaire présentent soit une signature &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; soit une signature &laquo;&nbsp;fibrose&nbsp;&raquo;. La fibrose est le résultat d’une modification de certaines propriétés des cellules cancéreuses, augmentant leur capacité à migrer.</p>
<p>Dans les modèles animaux étudiés, l’existence de la signature &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; accélère la croissance tumorale. Le stress oxydant est donc bien un accélérateur du développement des cancers de l’ovaire. Néanmoins, il améliore aussi la réponse au traitement. Ainsi, si des cellules tumorales souffrant d’un stress oxydant se multiplient très vite, elles meurent aussi plus facilement des suites du traitement. Au contraire, la signature &laquo;&nbsp;fibrose&nbsp;&raquo;, favorise la migration des cellules tumorales, et est donc propice à la dissémination métastatique. La signature &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; est donc de meilleure pronostique que la signature &laquo;&nbsp;fibrose&nbsp;&raquo;.<br />
Quoique hautement prolifératives, les tumeurs présentant la signature &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; sont plus sensibles à certaines chimiothérapies, notamment le <em>paclitaxel taxol®</em> et ses dérivés. Les chercheurs observent alors une diminution de la taille de la tumeur et une augmentation de la mort des cellules tumorales.</p>
<p><em>En collaboration avec les médecins de l’Institut Curie, un test permettant d’identifier facilement si chaque nouvelle patiente atteinte d’un cancer de l’ovaire est porteuse d’une tumeur de type &laquo;&nbsp;stress oxydant&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;fibrose&nbsp;&raquo; est envisagé pour pouvoir adapter la prise en charge thérapeutique.</em></p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www.inserm.fr/index.php/espace-journalistes/cancers-de-l-ovaire-decouverte-d-une-double-signature-predictive-de-l-agressivite-tumorale-et-de-la-reponse-au-traitement" target="_blank">Communiqué</a> de l&#8217;Inserm<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://www.nature.com/nm/journal/v17/n12/full/nm.2512.html" target="_blank">Résumé</a> &#8211; <em>Nature Medicine</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Des nanoparticules de carbone au service de la lutte contre la maladie de Parkinson</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/des-nanoparticules-de-carbone-au-service-de-la-lutte-contre-la-maladie-de-parkinson/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 16:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Maladies neurologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Parkinson]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Parkinson]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/des-nanoparticules-de-carbone-au-service-de-la-lutte-contre-la-maladie-de-parkinson/">Des nanoparticules de carbone au service de la lutte contre la maladie de Parkinson</a></p><p>Europe &#8211; Pologne Commission européenne &#8211; Institut de Physique Chimie de l&#8217;Academie polonaise des Sciences Carbon nanostructures for easier detection of Parkinson&#8217;s disease L&#8217;un des problèmes susceptibles d&#8217;affecter le système nerveux de l&#8217;homme est la carence en dopamine. Cependant, évaluer les taux de dopamine est une opération coûteuse, qui nécessite des équipements sophistiqués que l&#8217;on [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/des-nanoparticules-de-carbone-au-service-de-la-lutte-contre-la-maladie-de-parkinson/">Des nanoparticules de carbone au service de la lutte contre la maladie de Parkinson</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Europe &#8211; Pologne</strong><br />
Commission européenne &#8211; Institut de Physique Chimie de l&#8217;Academie polonaise des Sciences</p>
<h2>Carbon nanostructures for easier detection of Parkinson&#8217;s disease</h2>
<blockquote><p>L&#8217;un des problèmes susceptibles d&#8217;affecter le système nerveux de l&#8217;homme est la carence en dopamine. Cependant, évaluer les taux de dopamine est une opération coûteuse, qui nécessite des équipements sophistiqués que l&#8217;on ne trouve pas dans le cabinet des médecins. Une équipe de scientifiques polonais a développé une méthode permettant de détecter la dopamine en solution, d&#8217;une manière à la fois simple et économique.</p></blockquote>
<p>Ce nouveau développement dans la détection de la dopamine pourrait ouvrir la voie à la mise en place d&#8217;analyses médicales rapides et peu coûteuses, auxquelles les médecins pourraient avoir recours même au sein de leurs cabinets. Les informations ainsi récoltées aideront ensuite les médecins à déterminer la probabilité qu&#8217;un patient ne développe certains troubles communs du système nerveux, tels que la maladie de Parkinson.</p>
<p><span id="more-2795"></span></p>
<p>Les chercheurs ont développé les électrodes en alternant des couches de microparticules de silicate et des couches de nanoparticules de carbone. N&#8217;étant pas conductrices, ces microparticules de silicate se limitent à servir de cadre et de support afin d&#8217;élargir la surface des électrodes. Les nanoparticules de carbone remplissent de manière dense les particules de silicate formant la surface conductrice proprement dite.</p>
<p>Les scientifiques ont utilisé les nouvelles électrodes dans le but de détecter la présence de dopamine dans les solutions. Les résultats des tests complets se sont avérés très bons. Cette méthode est parmi les plus sensibles en termes de détection de la dopamine.</p>
<p>La méthode utilisée possède un seuil de détection naturel, lequel permet de conclure à une carence en dopamine dans l&#8217;organisme. Pour l&#8217;instant, l&#8217;importance de cette carence n&#8217;est pas mesurée. Les chercheurs espèrent pouvoir améliorer la sensibilité du procédé.</p>
<p><em>L&#8217;étude est l&#8217;un sujets du projet NOBLESSE («Nanotechnology, biomaterials and alternative energy source for the European Research Area (ERA)»), qui bénéficie d&#8217;une aide de 3,3 millions d&#8217;euros au titre du thème «Régions de la connaissance» du septième programme-cadre de recherche de l&#8217;Union européenne (7e PC). </em></p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www.alphagalileo.org/ViewItem.aspx?ItemId=113966&amp;CultureCode=en" target="_blank"> Communiqué</a> de l&#8217;Institut de Physique Chimie de l&#8217;Academie polonaise des Sciences<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0956566311002673" target="_blank">Résumé</a> - <em>Biosensors and Bioelectronics</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;impact du changement climatique sur les allergies aux pollens</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/limpact-du-changement-climatique-sur-les-allergies-aux-pollens/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 14:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allergies]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/limpact-du-changement-climatique-sur-les-allergies-aux-pollens/">L&#8217;impact du changement climatique sur les allergies aux pollens</a></p><p>Europe  CNRS Les allergies aux pollens représentent un grave problème de santé publique. En Europe, près de 20% des enfants en souffrent. Pour mieux comprendre comment les changements climatiques et environnementaux impactent la santé humaine, en particulier certaines maladies allergiques, un projet de recherche baptisé Atopica 2 et financé par la Commission Européenne pendant trois [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/limpact-du-changement-climatique-sur-les-allergies-aux-pollens/">L&#8217;impact du changement climatique sur les allergies aux pollens</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Europe </strong><br />
CNRS</p>
<blockquote><p>Les allergies aux pollens représentent un grave problème de santé publique. En Europe, près de 20% des enfants en souffrent. Pour mieux comprendre comment les changements climatiques et environnementaux impactent la santé humaine, en particulier certaines maladies allergiques, un projet de recherche baptisé Atopica 2 et financé par la Commission Européenne pendant trois ans, vient dêtre lancé.</p></blockquote>
<p>Interdisciplinaire, il rassemble des biologistes, des immunologistes, des allergologues et des dermatologues mais également des physiciens, des climatologues, des experts en qualité de l&#8217;air et des spécialistes d&#8217;usage des sols.</p>
<p>Atopica vise à mieux comprendre dans quelle mesure le climat à l&#8217;échelle globale et régionale, l&#8217;utilisation des sols et la qualité de l&#8217;air impactent les allergies liées au pollen.</p>
<p><span id="more-2788"></span>Plus particulièrement, les deux laboratoires français impliqués, le Laboratoire des sciences du climat et de l&#8217;environnement CNRS/CEA/UVSQ et le Laboratoire de météorologie dynamique CNRS/UPMC/ENS/Ecole Polytechnique auront pour mission de développer des modèles statistiques et physiques de l&#8217;évolution de la concentration de ces pollens dans l&#8217;air en Europe. L&#8217;INERIS s&#8217;occupera de modéliser les concentrations de polluants atmosphériques ozone, dioxyde dazote, particules…. Cette modélisation sera utilisée pour étudier l&#8217;impact des polluants sur l&#8217;allergénicité des pollens et évaluer l&#8217;exposition des populations à un effet conjoint des pollens et du niveau de qualité de l&#8217;air.</p>
<p>In fine, il s&#8217;agit d&#8217;établir une évaluation des risques sanitaires, en particulier chez les populations à risque, comme les enfants ou les personnes âgées. Par ailleurs, Atopica proposera une analyse rétrospective des différents allergènes sur les deux dernières décennies en Europe, et de leurs liens avec le climat et le changement d&#8217;usage des sols.</p>
<p>Un point-clé dAtopica sera d&#8217;étudier les modes de propagation d&#8217;une nouvelle espèce invasive en Europe et hautement allergisante, <em>l&#8217;</em>ambroisie à feuilles darmoise. Cette plante se développe sur les terres agricoles abandonnées et sur les bords de route.  En France, elle prolifère déjà dans la vallée du Rhône, son pollen occasionnant de nombreux problèmes sanitaires.  Elle peut également avoir des conséquences économiques sur le tourisme. Les conclusions du projet Atopica serviront de recommandations aux décideurs politiques. Ces derniers pourront ainsi envisager des actions préventives, tout en prenant en compte le rapport entre le coût des soins et ses bénéfices en matière de santé publique.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2358.htm" target="_blank">Communiqué </a>du CNRS</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un frein sur la progression du cancer du sein</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/un-frein-sur-la-progression-du-cancer-du-sein/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 10:38:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer du sein]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/un-frein-sur-la-progression-du-cancer-du-sein/">Un frein sur la progression du cancer du sein</a></p><p>Canada Université McGill Une récente étude du Centre de recherche sur le cancer Goodman de l&#8217;Université McGill fournit une nouvelle preuve convaincante selon laquelle le gène 14-3-3a joue un rôle essentiel dans l&#8217;interruption du déclenchement et de la progression du cancer du sein. La découverte de cette nouvelle cible permet d&#8217;entrevoir l&#8217;élaboration de thérapies susceptibles [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/12/un-frein-sur-la-progression-du-cancer-du-sein/">Un frein sur la progression du cancer du sein</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Canada</strong><br />
Université McGill</p>
<blockquote><p>Une récente étude du Centre de recherche sur le cancer Goodman de l&#8217;Université McGill fournit une nouvelle preuve convaincante selon laquelle le gène 14-3-3a joue un rôle essentiel dans l&#8217;interruption du déclenchement et de la progression du cancer du sein.</p></blockquote>
<p>La découverte de cette nouvelle cible permet d&#8217;entrevoir l&#8217;élaboration de thérapies susceptibles de ralentir ou de stopper la progression du cancer du sein. Pour les chercheurs, il est vraisemblable que ce gène puisse jouer en rôle de premier plan dans d&#8217;autres types de cancers.</p>
<p><span id="more-2782"></span></p>
<p>Selon des observations cliniques antérieures révélant que l&#8217;expression du gène 14-3-3a est réduite à néant dans une proportion importante de cancers du sein, les chercheurs ont longtemps soupçonné que ce gène empêche la scission de cellules cancéreuses. L&#8217;équipe de McGill voulait confirmer cette hypothèse. À l&#8217;aide d&#8217;un modèle de souris transgénique qui exprime l&#8217;oncogène ErbB2, associé aux cancers du sein agressifs, les chercheurs ont désactivé le gène 14-3-3a dans la glande mammaire.</p>
<p>« Nous avons découvert que la perte de cette expression entraînait l&#8217;accélération radicale de l&#8217;apparition d&#8217;une tumeur », a expliqué M. Muller. « Les gènes 14-3-3 et ErbB2 coopèrent, le premier agissant comme un frein. Sans ce frein, l&#8217;ErbB2 peut induire la scission indéfinie des cellules. Par ailleurs, non seulement la capacité de ces cellules à se fractionner augmente-t-elle, mais elles deviennent métastatiques et peuvent envahir des zones distantes. »</p>
<p>« Cette compréhension donnera lieu à des interventions améliorées auprès de patients atteints de la maladie », a déclaré la professeure Morag Park, directrice scientifique de l&#8217;Institut du cancer des Instituts de recherche en santé du Canada.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong><br />
<a href="http://francais.mcgill.ca/newsroom/news/item/?item_id=212665" target="_blank">Communiqué</a> de l&#8217;Université McGill<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://francais.mcgill.ca/newsroom/news/item/?item_id=212665" target="_blank">Résumé </a>- <em>Cancer Discovery </em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Attention à l&#8217;overdose au paracétamol</title>
		<link>http://www.medicalnews-blog.fr/2011/11/attention-a-loverdose-au-paracetamol/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 09:46:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pharmacie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Paracétamol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medicalnews-blog.fr/?p=2773</guid>
		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/11/attention-a-loverdose-au-paracetamol/">Attention à l&#8217;overdose au paracétamol</a></p><p>Grande-Bretagne Université d&#8217;Edimbourg De nouvelles découvertes réalisées par une équipe de chercheurs écossais montrent qu&#8217;une prise régulière excessive de paracétamol fait encourir aux patients un risque élevé d&#8217;une overdose accidentelle. L&#8217;étude met en évidence les risques d&#8217;une consommation «en décalé» de l&#8217;antidouleur en vente libre. L&#8217;équipe, composée de spécialistes de l&#8217;université d&#8217;Édimbourg et de la [...]</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.medicalnews-blog.fr/2011/11/attention-a-loverdose-au-paracetamol/">Attention à l&#8217;overdose au paracétamol</a></p><div class='wb_fb_top'><div style="float:right;"></div></div><p><strong>Grande-Bretagne</strong><br />
Université d&#8217;Edimbourg</p>
<blockquote><p>De nouvelles découvertes réalisées par une équipe de chercheurs écossais montrent qu&#8217;une prise régulière excessive de paracétamol fait encourir aux patients un risque élevé d&#8217;une overdose accidentelle.</p></blockquote>
<p>L&#8217;étude met en évidence les risques d&#8217;une consommation «en décalé» de l&#8217;antidouleur en vente libre. L&#8217;équipe, composée de spécialistes de l&#8217;université d&#8217;Édimbourg et de la Scottish Liver Transplantation Unit d&#8217;Édimbourg au Royaume-Uni avertissent que bien que le danger soit difficile à cerner, une consommation excessive de paracétamol pour lutter contre la douleur peut induire une overdose.</p>
<p><span id="more-2773"></span></p>
<p>Bien souvent, les patients victimes de telles overdoses se rendent à l&#8217;hôpital suite à des douleurs et non pas parce qu&#8217;ils pensent avoir pris une dose excessive. L&#8217;équipe en appelle à une identification plus rapide des situations cliniques de ce type ; ces overdoses peuvent d&#8217;ailleurs s&#8217;avérer plus dangereuses que les overdoses simples qui se définissent par la consommation de 4 g ou plus par prise simple, soit environ huit comprimés.</p>
<p>Le problème tient à la manière dont les médecins évaluent le danger qu&#8217;encourt un patient en surconsommation au moment où il arrive à l&#8217;hôpital. En principe, il faut effectuer une prise de sang afin de déterminer la quantité de paracétamol présente. Si, dans le cas d&#8217;un patient en overdose simple, la prise de sang apporte des renseignements précieux, il n&#8217;en va pas de même pour les patients victimes d&#8217;une overdose échelonnée : chez eux, la prise de sang révèlera des taux peu élevés de paracétamol, même si le patient présente un risque élevé d&#8217;insuffisance hépatique et de décès.</p>
<p>Les conclusions des équipes reposent sur l&#8217;analyse de données de 663 patients admis à la Royal Infirmary of Edinburgh entre 1992 et 2008 souffrant de lésions hépatiques induite par le paracétamol. Les chercheurs ont ainsi pu déterminer que 161 d&#8217;entre eux avaient été victimes de surdosages échelonnés au paracétamol qu&#8217;ils prenaient pour soigner différentes douleurs banales. Cela signifie que près d&#8217;un patient sur quatre admis à l&#8217;hôpital suite à des lésions hépatiques induites par le paracétamol avaient fait une surconsommation accidentelle du médicament alors qu&#8217;ils cherchaient à traiter des douleurs banales.</p>
<p>L&#8217;étude démontre que la mesure du taux de paracétamol dans le sang est un mode d&#8217;évaluation peu précis pour déterminer si un patient est à risque. Ces résultats soulignent l&#8217;urgence de disposer d&#8217;un nouveau moyen permettant de déterminer si l&#8217;état du patient est sans risque ou s&#8217;il nécessite au contraire un traitement médical urgent ou doit subir une greffe du foie.<br />
Les experts de la santé conseillent aux patients de s&#8217;en tenir aux conseils donnés sur les boîtes de paracétamol et de ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Un comprimé contient en général 500 mg: un adulte peut prendre 1 à 2 comprimés de paracétamol toutes les 4 à 6 heures, jusqu&#8217;à 4 fois par jour. En d&#8217;autres termes, il ne faut jamais dépasser 4 g soit 8 comprimés sur une période de 24 heures. En cas de surdose, les médecins conseillent de sauter la dose suivante et de consulter le médecin.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :<br />
</strong><a href="http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=FR_NEWS&amp;ACTION=D&amp;SESSION=&amp;RCN=34059" target="_blank">Communiqué </a>de la Commission européenne &#8211; Cordis<br />
Publication des chercheurs &#8211; <a href="http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1365-2125.2011.04067.x/abstract" target="_blank">Résumé</a> &#8211; <em>British Journal of Clinical Pharmacology </em></p>
]]></content:encoded>
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	</channel>
</rss>

